Chers amis bisounours, toi que je ne connais pas mais qui luttes de toutes tes forces du bien pour le bien, en toute bonne foi ; toi, plus toi, plus toi, plus toi, vous, pétris de certitudes sur le chemin de votre enfer pavé de bonnes intentions, vous les tenants plus ou moins tolérants de l'Universelle panacée des yaka et fokon, des onorédu et iloréfalu. Il est tard pour jouer les apprentis sorciers de l'amour qui guérit tout et de tout.

C'est de votre peur que j'ai peur, de votre crédulité d'occidentaux biberonnés à la puissance de l'amour.

Et si vous arrêtiez de penser avec vos cultures d'occidentaux pour regarder objectivement l'idéologie, l'idéologie, l'idéologie à laquelle nous devons tous faire face ?

Passées certaines frontières géographiques et idéologiques, dans l'abysse qui sépare ceux pour qui la vie est précieuse de ceux pour qui elle ne l'est pas, répondre à la haine par plus d'amour n'est pas non plus la solution pour rester en vie.

Quand vous comprendrez que les islamistes de "là-bas" sont les mêmes qu'ici, quand vous comprendrez que lutter pour la restauration du Califat jusqu'en Espagne c'est la même chose que ne pas vouloir partager Jérusalem, quand vous comprendrez que la paix ne viendra que lorsque ils aimeront la vie et leurs enfants plus qu'ils nous haïssent...

Bonne chance à toutes et à tous, serrez-vous fort (ne serait-ce que pour vérifier que personne ne porte de ceinture explosive ou de kalachnikov).

 

 

 

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